je fais un ptit bilan , je pense nécessaire, le début je ne fais que recopier ce que j'avais commencer a ecrire en cour...{je sais c'est pas bien...^^}
Je sais ce n'est pas la fin de l'année, ni le premier janvier, mais j'ai besoin de faire ce bilan...
Je ne me reconnais plus, je pensais avoir vécu le plus dur après le décès de ma grand- mère, mais ce n'était pas la fin bien au contraire c'était le début, tous c'est enchaîné rapidement, trop rapidement...
J'ai d'abord décider d'arrêter le rock,ayant l'ambition de faire de la natation synchronisée, bien que dans le concret je ne sache pas ce que c'était: " de la danse dans l'eau"...
Année de 4eme, je commence ce sport, je suis nouvelle un groupe déjà formé et unis (ou presque), elles ont les acquis, les bases... je travail le plus souvent seule, je me farcis les longueures en godille et en torpille, tant que je ne le faisais pas correctement, une fois acquis je continue les longueur en variant avec le tonneau, le ballet leg, le flamenco. Puis viens l'apprentissage du rétro, l'entraînementà l'apnée qui n'était pas du luxe. On y apprend aussi la maitrîse de soi, ainsi que le travail en équipe. Au niveau scolaire je passe les étapes sans jamais flanchée.
Année de 3eme, bien que je n'ai qu'un an de synchro, j'ai dû travailler dur, mais j'arrive à avoir de celles qui ont déjà 2 ou 3 ans de synchro derrière elles. A la rentrée, le groupe est "dessimée". On est plus que 10, et il n'y a que des nouvelles, cela a était dur pour le groupe surtout au début. C'est alors que l'on est devenu, les "anciennes", les "vieilles", les "grandes".
D'un certain côté, cela me plaisait. Il y avait une sorte de respect pour nos années de synchro. La première journée de l'année, aux nouvelles, Patrick, notre porf en charge de nous faire nager, leur a demander : "A quoi reconnait on les anciennes?", personnes ne sut répondre, mais il leur donna que même une réponse qui nous fît rire: " Elles sont en retard dès le 1er jour..."
Effectivement, on était en retard, ce n'est pas très grave, étant donné que c'est toujours le même speech qu'il nous ressort tous les ans. Mais je me rend compte aujourd 'hui ,que même cela me manque... c'est étrange.
L'année se déroule tranquillement... Je me détruis les talons à force de travailler au mur pour placer la verticale...
Pour le gala on est toujours et éternellement à la bourre...
L'année d'après on continue de travailler avec les mêmes méthodes...
je place le grand écart ( refaite...), une autre fois que je le descend sous les encouragements des filles {bien sur... le jour du téléthon..}, je me suis exploser le pied contre une colonne de bétonjuste avant de nager{ bien jouer ca...}. Evidemment je vous passe les détails gores mais je suis assé brulédonc pied gonflé, peut plus m'appuyer sur mon pied grosse misère quoi... Puis une autre fois en le descendant sur le carrelage de notre petite piscine je me suis légèrement arraché l'ongle de l'orteil... Mais ce n'est pas fini...>gala oblige repet... placement du portait pendant le ballet et qui se prend un coup de pied dans la geuelle(devine) ...moi...en plein dans l'oeil... + evidement le déménagement et tout le reste...
Cette année changement de région, et de tous ... donc de club... changement de méthodes, de facon de nager.. de tous aussi... Mais bon voila l'année se finit.. Ca fais près d'un mois qu'y a plus de synchro ( vacances oblige), ca me manque c'est clair et pourtant ca n'as pas toujours etait facile ... mais bon...
voila en gros...
Maintenant ce que je vais écrire je l'ai pré écrit avant , lorsque j'étais à lyon...
Pour tous dire j'avais déjàcommencé à faire le bilan de cette année, mais je me suis arrêter, allez savoir pourquoi...
Peut-être n'en avais je pas la force; mais je ne vois vraiment où est le problème, j'ai traversé le plus dur ( je pense). Mais je me rend compte aujourd'hui que cela n'a rien à voir; je m'en susi rendu compte en lisant un livre parlant d'amitié. Je mes suis rendu compte que tous ce que j'ai gardé pour moi c'était cette impression d'avoir perdu une partie de moi en les ayant perdu*.
Même si cette sensation me cisaille l'estomac, je sais au plus profond de moi, que malgrè cette impressionde les avoir perdus, elles seront toujours là pour moi, quoi qu'il arrive et elles avent que je serais toujours là pour elles...
Ce qui me manque le plus c'est leur présence, leur hatitude, leur manière, leur caractère, leur connerie... tous cela me manque. Et je les aime pour cela.Les filles quoi qu'il arrive, on est uni et on restera uni... malgrè la distance qui nous sépare. L'amitié n'a pas de limite selon moi... Voilà, mon séjour à Lyon, m'aura fais comprendre une chose essentielle que même si on est pas ensemble durant l'année, il y aura toujours des moments où l'on se retrouvera, et ces moments resteront gravés dans ma mémoire à jamais.
Je vous aime...
article à chier... un coup de déprime ... et une autre fois j'avais 2 gogolles à côté de moi...